déc
16

Débat refusé, appel maintenu !

  Les chrétiens « ordinaires » demandent toujours un débat
pour le respect entre artistes et croyants !
Et vous convient à une conférence de presse
sur les Champs-Elysées
ces vendredi 16 décembre et samedi 17 décembre à 19h.

 Après le refus de Jean-Michel Ribes de débattre dans l’enceinte du Rond-Point pour les  dernières représentations de Golgotha Picnic, le collectif Culture et Foi : et si on se respectait ? déposera à nouveau dans le silence et pacifiquement une fleur blanche aux abords du théâtre ces vendredi 16 et samedi 17 décembre.
Rendez-vous avec fleurs à 18h30 à l’angle Champs-Elysées/Franklin Roosevelt.

Dans la foulée, le Collectif, qui a trouvé refuge chez les artistes de jazz du monde festif, donnera une conférence de presse sur la place de la foi et de sa liberté d’expression face à celle de la création artistique dans l’espace public et médiatique
Rendez-vous à 19h. « Chez Singrid » Campion, le restaurant live&jazzy du Marché de Noël.

Après avoir réuni plus de 500 personnes devant le théâtre du Rond-Point le jeudi 8 décembre 2011 à Paris, venues déposer une fleur blanche en silence et pacifiquement, pour manifester leur douleur face à un spectacle qui tourne en dérision la figure de Jésus-Christ, le Collectif Culture et Foi : et si on se respectait ?, accompagné du comédien Michael Lonsdale (César du meilleur second rôle masculin 2011 pour « Des hommes et des Dieux »), avait reçu de Jean-Michel Ribes l’assurance de débattre sérieusement à l’issue des représentations. Dans cette perspective, les membres du Collectif avaient vu la pièce et prévu de réunir ce jeudi 15 décembre avec Jean Michel Ribes et  éventuellement Rodrigo Garcia :

  • Fabrice Hadjadj, essayiste et dramaturge, dernier ouvrage paru : Le Paradis à la porte : Essai sur une joie qui dérange, Seuil.
  • Henrik Lindell, journaliste à l’hebdomadaire La Vie, animateur du blog Dieu-et-moi.com
  • Gérard Leclerc, journaliste, auteur et éditorialiste à France Catholique et Radio Notre Dame.
  • Les porte-paroles du Collectif Culture et Foi : et si on se respectait ?

Devant l’impossibilité soudaine de dialoguer dans le théâtre national, mais plus que jamais désireux de mener à bien ce débat indispensable, les membres du Collectif annoncent, après la trêve de Noël et avec celle des polémiques, l’organisation d’une table ronde entre artistes croyants et non-croyants dès janvier. Elle sera l’occasion pour l’ensemble des participants d’échanger sur la responsabilité sociale qui accompagne la liberté de création artistique, et sur l’importance du respect dû à la conscience intime de l’ensemble des citoyens, y compris celui de leurs convictions religieuses dans une République laïque.

Le Collectif  « Culture et foi : et si on se respectait ? »
Le Collectif a été créé à l’occasion de la pièce de théâtre « Golgota Picnic » par des chrétiens qui respectent les artistes et la liberté d’expression. Ils demandent le même respect pour leur foi. Pour vivre ensemble et éviter l’éclatement de la société en de multiples communautés qui s’ignorent ou pire s’agressent, cette liberté d’expression doit rester attentive à ne pas blesser ce qui donne un sens à la vie de chacun.

Les membres :
Thibaut Dary, journaliste, Frigide Barjot, parodiste, Jacques de Guillebon, écrivain, Philippe Ariño, comédien,
Pauline Loche, étudiante, Jehan de Chaillé, jeune professionnel, Laurence Tcheng-Reynes, fonctionnaire.

Les porte-paroles :
Frigide Barjot – Thibaut Dary  – Jean de Chaillé

L’Event :
http://www.facebook.com/events/282724781772478/

Le Profil :
http://www.facebook.com/profile.php?id=100003240900517

déc
12

Dialogue et prière

Le 8 décembre au soir, près de 7.500 fidèles ont participé à la veillée de prière en la cathédrale Notre-Dame de Paris alors que se joue dans la capitale la pièce de théâtre Golgota Picnic. Auparavant, quelques centaines de personnes rassemblées par le collectif Culture et Foi ont déposé en silence une fleur blanche devant le théâtre du Rond-point. Du fait de la blessure et de l’irrespect de plusieurs expressions artistiques, l’archevêque de Paris a proposé de prier, méditer sur la passion du Christ et vénérer la Sainte Couronne d’épines. « Nous sommes rassemblés pour exprimer à Dieu notre amour de son Fils Jésus ; pour manifester au Christ notre attachement, notre affection et notre désir d’être avec Lui au pied de la Croix, avec Jean et Marie » a souligné le cardinal André Vingt-Trois.


Réponse à Golgota Picnic : prière et appel au… par KTOTV

déc
09

Merci!

Plus de 400 personnes devant le théâtre du Rond-Point, 6000 à Notre-Dame! Merci à tous, « Chrétiens ordinaires » pour votre mobilisation calme et silencieuse, signifiant votre douleur face à cette pièce et appelant au dialogue. Notre appel a été entendu : notre délégation a obtenu de Jean-Michel Ribes qu’un vrai débat soit organisé avec les membres du collectif Culture & Foi, les artistes, et les membres de la Ligue de Droits de L’Homme.
Mickael Lonsdale nous a ému par sa présence. Il a répondu aux questions des journalistes par des mots simples, mais concrets :  « cette écriture est un tissu d’insultes […] Elle ne cesse d’insulter un homme que j’aime passionnément […] On ne fait rien avancer par les insultes et le dénigrement ».

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin! La mobilisation continue : vous pouvez déposer individuellement devant le théâtre chaque jour jusqu’au 17 décembre une rose blanche pour montrer comme nous l’a demandé le Cardinal André Vingt-Trois qu’à la haine et l’insulte nous devons répondre par l’amour.

déc
08

La voix des chrétiens ordinaires monte en puissance

Le Collectif Culture et foi : et si on se respectait ?
demande à être reçu ce soir par Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées

 

Paris le 8 décembre 2011 -  Ce soir, la première représentation de Golgota Picnic se joue au Théâtre du Rond-Point (Paris). A cette occasion, le Collectif culture et foi : et si on se respectait ? se rassemblera à 18h devant le théâtre pour demander un droit de réponse public.

Le Collectif est la voix des chrétiens ordinaires qui ont décidé de prendre part au débat public.

  • Devant la pièce Golgota Picnic, nous voulons dire notre blessure de manière pacifique. Avec des fleurs.  Nous demandons le respect de nos convictions.
  • Oui à la liberté d’expression, non à l’insulte subventionnée. De nombreux artistes, des créateurs passionnés cherchent à monter leur spectacle dans la France entière et ne le peuvent pas faute de financement. Comment expliquer que l’Etat préfère subventionner des insultes et les donner en spectacle au théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées, un haut lieu, central, de la communauté artistique française ?
  • Nous demandons le respect pour notre foi. Mais la pièce n’est pas seulement une blessure faite aux chrétiens, elle est également choquante pour les non-croyants. Car à travers le texte de la pièce Golgota Picnic, c’est bel et bien l’humanité qui est raillée.
  • Nous demandons qu’un vrai débat se déroule au Rond-Point des Champs-Elysées car c’est en droit, un lieu qui appartient à tous les citoyens français. Nous demandons à être reçu ce soir par J. M. Ribes pour lui faire part de notre incompréhension et de notre souffrance. Nous souhaitons ouvrir à l’issue de chaque représentation ce dialogue indispensable pour la concorde civile.
  • Nous sommes pour la liberté totale d’expression de chacun, artistes comme croyants. Aucun spectacle ne doit être interdit. Aucun croyant ne doit être réduit au silence.

 

déc
08

Des fleurs pour le respect

RDV ce soir à 18h00

Le 8 décembre 2011, la première représentation de Golgota Picnic se jouera au Théâtre du Rond-Point (Paris). A cette occasion, le Collectif culture et foi : et si on se respectait ? appelle tous ceux qu’un tel spectacle blesse mais aussi tous les croyants et les non croyants qui veulent demander le respect des les convictions de chacun, à venir en silence avec une fleur blanche :

Jeudi 8 décembre 2011 à 18h
RDV devant le théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées

Les chrétiens veulent ainsi manifester leur douleur de voir le Christ insulté lors de cette pièce de théâtre.

Ni slogan, ni drapeaux, ni banderoles, mais simplement ce beau geste, en silence, pour manifester de façon pacifique, sobre et juste, notre désir de voir les esprits évoluer. Nous refusons toute violence, toute agressivité et tout affrontement.

Veillée de prière à Notre-Dame de Paris

Désireux de respecter le calme de cette démarche, et d’éviter toute tension, les participants ne resteront pas devant le théâtre, mais seront invités à rejoindre la veillée de prière organisée à 20h à Notre-Dame de Paris, à l’appel du Cardinal Vingt-Trois.

Une action pérenne

Jusqu’au 17 décembre, date de la dernière représentation, ce dépôt de fleurs blanches pourra être renouvelé dans la journée. Ce sera l’occasion pour tous de partager la peine des chrétiens et de demander le respect de leur foi, élément de notre culture et de notre histoire commune.

Cette pièce n’est pas une simple critique du christianisme. Elle s’attaque à la personne du Christ en croix, présenté comme « fou », « chien de pyromane », « messie du sida », ou « putain de diable ». Elle salie de façon malsaine et violente toutes les représentations de la foi chrétienne.

Pour ceux qui croient en Jésus-Christ, cette pièce est une provocation gratuite, agressive et blessante. C’est une violence faite à la foi, une violence faite aux croyants. Cette pièce de théâtre attise l’intolérance et les divisions.

 

 

déc
08

8 décembre : infos pratiques

Jeudi 8 décembre
Rendez-vous à 18h00

au croisement de l’avenue des Champs-Elysées et de la place Clémenceau au pied de la statue du général de Gaulle à la sortie du métro « Champs-Elysées-Clémenceau  » Ligne 1 & 13

Notre rassemblement se rendra devant le Théatre pour déposer nos fleurs blanches devant une image du Christ.

Ni slogan, ni banderoles, ni drapeaux.

déc
02

Message de Mgr Rey

Message adressé par Mrg Rey, Evêque de Fréjus-Toulon, au « Collectif Culture et Foi : et si on se respectait ? »

« La défense du Nom et de l’Image de Jésus s’impose à nous dès qu’ils sont bafoués. Cette défense doit être publique. La  société doit protéger la conscience des fidèles blessés par le blasphème dans ce qu’ils ont de plus cher. Elle doit aussi maintenir le respect mutuel comme condition de la concorde civile. Le nom de votre collectif, « culture et foi », invite au dialogue tous les hommes, et en particulier tous les artistes de bonne volonté. Ils se sentiront accueillis par votre exigence de répondre à l’offense d’une manière
déterminée mais résolument pacifique. Ce sera aussi un témoignage rendu à la douceur du Christ. »

+  Dominique Rey
Evêque de Fréjus-Toulon

déc
01

Message de Mgr Aillet

Message adressé par Mrg Aillet, Evêque de Bayonne, au « Collectif Culture et Foi : et si on se respectait ? »

« Alors que d’aucuns s’en prennent à notre foi , iI est juste que les catholiques manifestent leur indignation, sans violence, dans le but d’exprimer publiquement notre vénération du visage du Christ: Montre-nous ton visage et nous serons sauvé. »


+ Marc Aillet
Evêque de Bayonne, Lescar et Oloron

nov
25

Quand l’Eglise parle aux artistes

« l’Église tient particulièrement au dialogue avec l’art (…) Elle désire que s’accomplisse, à notre époque, une nouvelle alliance avec les artistes (…) et qu’une telle collaboration suscite une nouvelle «épiphanie» de la beauté en notre temps (…) Puisse la beauté que vous transmettrez aux générations de demain être telle qu’elle suscite en elles l’émerveillement ! « 

Jean-Paul II, Lettre aux artistes, 1999

 

« Vous êtes les gardiens de la beauté; vous avez, grâce à votre talent, la possibilité de parler au cœur de l’humanité, de toucher la sensibilité individuelle et collective, de susciter des rêves et des espérances, (…) Soyez vous aussi, à travers votre art, des annonciateurs et des témoins d’espérance pour l’humanité!  »

Benoît XVI, Lettre aux artistes, 2009